Le Bouzkachi, un sport venu tout droit d’asie centrale

Le Bouzkachi, un sport venu tout droit d’asie centrale

Lorsque l’on voyage découvrir les sports locaux permet de mieux comprendre la culture, de la voir sous un autre angle. L’agence de voyage Silk Road Explorer nous propose de découvrir le spectaculaire Bouzkachi, un sport très populaire en Asie centrale.

Le Bouzkachi, un sport inspiré des loups

Un joueur de Bouzkachi avant la partie.

Le Bouzkachi (ou oulak dans certains pays) est le sport le plus populaire d’asie centrale et se pratique dans la steppe, le désert et parfois même dans les villages. La règle du jeu est des plus simples : les cavaliers, doivent transporter une carcasse de chèvre ou de bélier pesant au moins 20 kg d’un cercle à l’extrémité du terrain pour revenir la déposer au cercle de justice. La mythologie raconte que les peuples d’Asie Centrale auraient crée cette compétition en s’inspirant des loups qui apprenaient à leurs jeunes comment chasser.

Les règles du Bouzkachi

Partie de Bouzkachi.

Il n’y a aucune limité dans le nombre de participants, bien souvent l’affluence des cavaliers dépend des prix décernés et de l’événement liés au bouzkachi (riche mariage, fête du nouvel an Navrouz, etc). Dans cet attroupement, il y a des amateurs, mais aussi de très expérimentés spécialistes, les tchopendoz, représentant parfois un village ou un clan. Tous les coups ou presque sont permis et souvent les cavaliers sont dans un état second. Le recours à des arbitres respectés, souvent d’anciens joueurs, est nécessaire. Ils officient également à cheval et suivent la partie, au galop s’il le faut. L’arbitre prononce une prière reprise par tous puis jette dans le cercle la carcasse de chèvre…et la furie se déchaine !

Un sport impressionnant

Les joueurs de Bouzkachi en pleine action .

La mêlée est indescriptible. Un cheval qui se cabre peut retomber sur un autre ; des cavaliers désarçonnés rampent sous les sabots ; les cravaches se dressent puis retombent en tout sens. Et puis soudainement un tchopendoz sort du nuage de poussière et parvient à se frayer un chemin, tenant la chèvre à bout de bras. C’est le début d’une folle course poursuite, menée par des dizaines de concurrents qui se déploient autour du fugitif. Le bélier peut lui être arraché au vol, en plein galop, par un cavalier à spectaculairement positionné à l’horizontal de sa monture. Selon les endroits où il se pratique, il n’y a pas de signal de fin, le jeu s’arrête quant les joueurs sont épuisés, ou quand une des équipes renonce et admet la supériorité de l’autre. Le jeu peut donc durer plusieurs jours et même la nuit, à la lueur des torches. Un grand roman sur le sujet : Les Cavaliers – Joseph Kessel Extrait : « ll fallait en vérité, à tous les coursiers du bouzkachi, les qualités les plus rares et les plus contraires : la fougue et la patience, la vitesse du vent et l’entêtement d’une tête de bât, la bravoure du lion et l’art d’un chien savant. »

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest
Partager sur whatsapp
Articles du même auteur :

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et contenus personnalisés, et réaliser des statistiques de visite. En savoir plus >

Restez informés de nos bons plans

Nouveaux contacts, circuits, offre promo