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Les Routes Impériales au Japon

Voyages privatifs proposé par Au fil du Japon
Au fil du Japon

L’époque Edo était sans nulle doute celle des pèlerins et des grands voyageurs en tous genre : samouraïs, marchands et même shoguns… C’est sur leurs traces que vous mènera ce séjour, axé entre autres autour de courtes randonnées. Même à Tokyo : les possibilités d’excursions sont légion et il sera ainsi possible de découvrir les buildings de l’ancienne capitale depuis l’autre côté de la baie – un panorama stupéfiant à Nokogiri qui préfigurera le reste de votre voyage : le mont Fuji et les Alpes japonaises révélant un Japon contrasté et authentique. Autour de Kyoto et ses mille temples, l’Histoire vous donne rendez-vous à Nara, avec ses merveilles architecturales, mais aussi au mont Koya – lieu saint du bouddhisme nippon.

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14 jours
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Détail du voyage

Jour 1 / Tokyo, un pays à part entière

Le grand Tokyo, fort de 42 millions d’habitants, est la plus grande mégalopole au monde. Surprenante de par sa démesure, il sera possible de la découvrir en flânant à travers ses nombreux quartiers - qui présentent tous une atmosphère et des attraits bien particuliers. A l’origine, petit village de pêcheurs nommé « Edo », elle fut la base militaire du célèbre Tokugawa Ieyasu à la fin du XVIème siècle, puis sa capitale lorsqu’il devint shogun et termina d’unifier le Japon. Ce n’est qu’en 1868 que l’Empereur recouvra ses pouvoirs et décida alors de déplacer sa capitale de Kyoto à Edo, qu’il rebaptisa aussitôt « capitale de l’Est » – en japonais : Tokyo.

La ville ouvre ses bras à ses nombreux visiteurs grâce à son incroyable et extrêmement performant réseau de transports en commun. Il est agréable de se laisser envoûter par les buildings de verre et d’acier de ses quartiers animés, aux ambiances variées. Grâce à la ligne circulaire Yamanote, il est possible de passer aisément d’un endroit à l’autre sans rien manquer des lieux incontournables qui font la fierté de la ville.

  Après avoir passé la douane et récupéré vos bagages, vous serez accueillis par un assistant francophone qui vous prendra en charge pour le transfert vers votre hébergement, avant de vous orienter pour vos premiers pas sur le sol nippon. En chemin, il vous remettra vos documents de voyage, répondra à toute vos interrogations et vous fournira toutes les informations nécessaires au bon déroulement de votre séjour.   Nuit à Akasaka Granbell

Jour 2 / Tokyo, titanesque et futuriste

Shinjuku, quartier central et populaire, est un incontournable de la capitale par lequel il est idéal de commencer sa découverte de la cité. Sa gare est la plus fréquentée du monde et ne draine pas moins de 4 millions d’usagers par jour. Le quartier est lui-même divisé en plusieurs zones distinctes : à l’ouest les buildings des grandes sociétés japonaises, à l’est les grands magasins et, au nord, Kabuki-cho, davantage animé en soirée. Changement d’ambiance pour le sanctuaire Meiji-jingu, dédié aux âmes divines de l’empereur Meiji et de son épouse. Il est situé au centre d’un parc comptant plus de 170 000 arbres de 245 espèces différentes – à l’origine d’offrandes venant de tout l’archipel.

En sortant du parc à l'est, apparaît le fameux Harajuku, quartier de la mode, qui, pour s'imprégner de son ambiance nécessitera de déambuler dans la rue excentrique de Takeshita-dori où se rassemble la jeunesse Tokyoïte, puis sur les Champs-Elysées de Tokyo, Omote-Sando.

  Nuit à Akasaka Granbell

Jour 3 / Kamakura, ancienne capitale shogunale

Bien que Tokyo regorge de sites incontournables, de grands quartiers et de petites ruelles, une évasion zen dans les environs est une option à ne pas négliger. Non-loin, à environ 45 min de Tokyo, se dresse Kamakura, agréable ville côtière très appréciée des Tokyoïtes en quête de nature et de calme, qui devint au XIIème siècle la première capitale shogunale, pour plus d’un siècle. Parmi ses nombreux temples et sanctuaires, sont recommandés, dans l’ordre, la visite de l’important Sanctuaire Tsurugaoka Hachimangu dédié à la divinité de la guerre, Hachiman, puis celle du temple Kencho-ji, le plus ancien des temples zen de Kamakura et dont la découverte fait remonter le temps à ses visiteurs. Après un passage dans le bourg et une balade en train le long de la mer, on accède au temple Hase-dera, dédié à la déesse Kannon, qui offre une magnifique vue sur la baie de Kamakura. Enfin, le temple Kotoku-in, incontournable de la destination, présente par une statue de bronze de plus de 11 mètres de haut, son grand bouddha Amithaba.

  Nuit à Akasaka Granbell

Jour 4 / Nokogiri, le bouddha qui contemple la mer

A quelques encablures de Tokyo, de l’autre côté de la baie – le Mont Nokogiri : montagne respectable, fut grignotée et découpée au fil des âges par les hommes qui convoitaient sa pierre tendre pour bâtir Edo sur la rive opposée. De cette nouvelle topographie lui échoit son nom contemporain, la « montagne en dents de scie ». Au sud de la péninsule de Boso, à 2h de Tokyo en train et ferry, la montagne garde en son sein un gardien de pierre qui veille sur la baie. Assis face à la mer, c’est le plus haut bouddha sculpté du Japon, culminant à plus de 30 mètres.

Pour le découvrir et se laisser porter par l’horizon infini qui s’ouvre à son sommet, on profite d’une randonnée immersive le long des anciens chemins de carrières. La pente est raide et les escaliers se succèdent à travers la montagne… Plus de 1 500 statues de petits bouddhas accompagnent l’ascension vers le temple Nihon-ji. Les plus téméraires oserons s’approcher du regard de l’enfer, Jigoku nozoki : cette avancée naturelle dévoile la baie de Tokyo à perte de vue. En fin de journée, les sources chaudes naturelles relaxeront vos muscles avant de reprendre le ferry vers Tokyo.

  Nuit à Akasaka Granbell

Jour 5 / Kawaguchiko, de lacs en montagnes au pied du mont Fuji

S’étendant au nord du mont Fuji, le lac Kawaguchi-ko borde la ville éponyme, célèbre notamment pour être l’un meilleurs points d’observation du volcan à l’harmonie parfaitement conique. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 2013, le point culminant du Japon est l’une des destinations favorites des Nippons. Les plus en forme pourront prévoir de contourner le lac à vélo sur une vingtaine de kilomètres, à la recherche du meilleur cliché, ou encore de gravir les 400 marches menant à la pagode du Chureito et sa vue splendide, tandis que d’autres préféreront prendre de la hauteur avec le téléphérique accédant au mont Kachi-Kachi.

Également à ne pas manquer sur place : la visite du musée des Kimono d’Art d’Ichiku Kubota, présentant les œuvres ultimes du maître, qui a consacré sa vie à recréer l’ancienne technique de teinture sur kimono dite Tsujigahana, le tout présenté dans une demeure à l’architecture étonnante et un merveilleux cadre naturel, qui s’enfonce jusque dans les bois environnants. Plus loin, le village d’Oshino-Hakkai, avec ses quelques maisons traditionnelles exposant outillages de fermiers et armures de samouraïs, offrira une atmosphère plaisante avec toujours, en toile de fond, le majestueux Mont Fuji.

  Nuit au Ryokan Konausou

Jour 6 / Matsumoto, au cœur des Alpes japonaises

Dans une vallée encadrée par les plus hauts pics enneigés des Alpes japonaises, Matsumoto sait séduire par son atmosphère détendue, sa culture et ses rues charmantes. Son château, qui siège fièrement dans le centre, est surnommé « le Corbeau Noir ». Il exhibe une architecture typique du XVème siècle en abritant le plus vieux donjon en bois du Japon. Dans le quartier environnant de Nakamachi s’étirent deux ruelles principales bordées d'anciens entrepôts du XIXème siècle – l’avancée dans le temps sera visible aux tuiles et murs épais, décorés d'un treillis blanc et noir. Ils sont pour la plupart transformées en cafés, restaurants locaux, boutiques chics ou galeries.   Les amateurs d’art seront invités à se rendre au musée de l’Ukiyo-e pour découvrir plus de 100.000 estampes s’inscrivant dans le célèbre mouvement artistique du monde flottant de l’époque Edo. Le parc de Koboyama situé sur une tombe ancestrale de type Kofun, plus au sud, offrira un paradis naturel, surtout en période de floraison des cerisiers, à moins que les plus curieux ne préfèrent visiter la plus grande ferme de wasabi de l’archipel, où les cultures poussent sur pas moins de 15 hectares irrigués en permanence par l’eau de source des montagnes.   Nuit à Kagetsu
Jour 7 / Randonnée le long de la Nakasendo

A l’époque Edo du shogunat Tokugawa, deux routes majeures reliaient la capitale, Edo, à Kyoto, l’ancienne capitale. L’une, la Tokaido, longeait la côte pacifique, tandis que l’autre, la Nakasendo, passait par les montagnes au centre du pays. Cette deuxième route, longue de 542km suivait la vallée de la rivière Kiso et permettait d’atteindre la capitale en environ deux semaines. Elle était dotée de 69 étapes mais de nos jours, seulement quelques parcelles d’origine demeurent. C’est depuis Tsumago, ancien village relais aux maisons de bois, encastré dans les montagnes, que la route Nakasendo chemine sous les frondaisons des cyprès et passe au bord de petites cascades, ainsi que des hameaux fleuris à la belle saison. Il faut prévoir environ trois heures à pied pour rejoindre l’étape suivante, Magome.  Situé à flanc de colline, le village s’étire le long d’une belle rue pavée en pente que bordent des échoppes de souvenirs, des restaurants et des auberges traditionnelles (minshuku) dont l’architecture restaurée restitue adroitement l’ambiance de l’époque d’Edo.

  Nuit au Ryokan Hanasara
Jour 8 / Kyoto, gardienne des traditions millénaires

Kyoto, l’un des bijoux de l’histoire japonaise fut fondée en 794 sous le nom de Heian (Capitale de la Paix) afin d’échapper à la trop grande influence bouddhiste qui régnait alors à la cour de Nara. Elle conservera son statut de capitale impériale pendant plus d’un millénaire, jusqu’à ce que l’empereur décide de transférer le siège de son pouvoir à Tokyo. Epargnée par les bombardements de la seconde guerre mondiale, elle compte 17 sites inscrits au patrimoine mondiale de l’UNESCO et rassemble environ 1600 temples bouddhistes ainsi que 400 sanctuaires shintoïstes.

Afin de se familiariser avec la ville, il faut dans un premier temps se concentrer sur quelques-uns des sites incontournables qui ont forgé l’histoire de Kyoto, tels que le temple de l’eau pure Kiyomizu-dera, qui surplombe la ville, ou le quartier de Higashiyama et ses nombreuses échoppes qui s’éparpillent à travers les rues commerçantes de Ninenzaka et Sannenzaka. Plus bas, le grand sanctuaire de Yasaka, dédié à la divinité shintoïste de la mer, Susano, marque la frontière avec le quartier de Gion, connu pour ses ruelles traditionnelles et les geishas, ses enfants des arts. En soirée, rendez-vous dans la ruelle typique de Pontocho, parallèle à la rivière Kamo, qui offre un grand choix d’excellents restaurants traditionnels et qui offre l’opportunité à certains chanceux de croiser des maikos, les jeunes apprenties geishas de Kyoto.

Nuit à Kyoto Granbell
Jour 9 / Grands temples et promenade zen Kyoto regorge d’édifices et lieux culturels ou religieux, dont les plus importants font sa renommée à travers le monde entier. Les incontournables sont à explorer en tout premier lieu, comme le pavillon d’or ou Kinkaku-ji en japonais. Anciennement édifié comme la villa de retraite du shogun Ashikaga Yoshimitsu à la fin du XIVème siècle, il fut sacralisé à sa mort par son successeur et fils, Yoshimochi, sous le nom de Rokuon-ji : le temple impérial du jardin des cerfs. A quelques enjambées se trouve le temple Ryoan-ji, célèbre pour son jardin sec, chef-d’œuvre de la culture zen. Sa particularité est qu’il présente 15 pierres disposées de telle sorte que l’observateur, d’où qu’il se trouve, ne puisse jamais les observer toutes à la fois.

A l’est de la ville, le pavillon d’argent, ou Ginkaku-ji en japonais, fut construit par le petit fils de Yoshimitsu, Ashikaga Yoshimasa pour rivaliser avec son ancêtre. Toutefois, en période de guerre, celui-ci restera inachevé et ne se verra pas revêtir de robe argentée. C’est en empruntant le chemin de la philosophie, petit sentier d’environ 2km bordé de cerisiers, que l’on accède en fin de promenade au temple Nanzen-ji, littéralement temple du zen sud, niché en pleine végétation au pied de la montagne de l’est. Il est l’un des 5 grands temples zen de Kyoto et le siège de la branche Rinzai du Bouddhisme.

  Nuit à Kyoto Granbell
Jour 10/ Trésors de Nara et divinités shintoïstes

Nara, à 50 km au sud de Kyoto, est une destination idéale pour une journée détente : elle fut l’une des premières capitales de l’archipel au VIIIème siècle et ses monuments sont aujourd’hui inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. Impossible de rater le majestueux bâtiment du grand temple Todai-ji, qui s’élève dans un parc où des centaines de daims vivent en totale liberté – les compagnons d’une journée. L’empereur de l’époque, Shomu, appliquait une politique de centralisation pour renforcer l’unité et la puissance de l’Etat, et voyait une stratégie identique dans la religion bouddhiste en fondant ce temple qui devait occuper une place centrale.

Autres points d’intérêt, le jardin au paysage emprunté d’Isuien, beaucoup plus récent puisqu’il est issu de l’ère Meiji au début du XXème siècle, et le sanctuaire Kasuga-taisha, tutélaire de la puissante famille Fujiwara qui a façonné le Japon moyenâgeux en fournissant de nombreux régents aux empereurs japonais avant l’époque des shogun. Sur le chemin du retour vers Kyoto, un arrêt au lieu de culte de la divinité renarde, le sanctuaire de Fushimi-Inari-taisha, est à considérer. Si envoûtant, qu’il transporte le voyageur dans une ambiance mystique grâce à ses milliers de portiques vermillon disposés à travers la montagne.

  Nuit à Kyoto Granbell
Jour 11 / Echappée sylvestre de Kibune à Kurama

Nichés dans les montagnes boisées au nord de Kyoto, ces deux petits villages pittoresques sont une parenthèse bucolique toute proche de la ville. L’immersion débute dès l’installation dans le train vers Kibune, le village du « bateau jaune » où, selon la croyance populaire, accosta une déesse en voyage… Le train est un dépaysement en lui-même avec ses sièges prévus pour profiter de la vue panoramique et sa petite taille : le paysage défile et la ville cède très vite le pas à la nature. En toute saison le voyage est un ravissement pour les yeux. Depuis la petite gare, on rejoint en quelques foulées le sanctuaire de Ki-fune dont l’allée centrale est bordée de lanternes écarlates disposées de façon à guider les pas des pèlerins.

Par une randonnée d’environ une heure dans cette forêt aux pins millénaires, se déroule sous les pieds un sentier tapissé de feuilles menant jusqu’au grand temple de Kurama-dera, à l’aura mystique. Perché pratiquement sur le sommet de la colline, il dévoile une vue singulière sur les arbres en contrebas.  De là, la descente est plus tranquille sur ce versant, à travers les arbres et les autels, en direction du petit village de Kurama. Le point d’orgue à la journée sera de plonger son corps dans son fameux onsen, où l’eau de source naturelle et le chant de la nature environnante sauront vous apaiser pour méditer en toute simplicité…

  Nuit à Kyoto Granbell
Jour 12 / Koya-san, la cité monastique

Lieu mystique et cité monastique aux 117 temples bouddhiques, le mont Koya accueille chaque année des milliers de pèlerins. Son fondateur, le célèbre moine Kukai, obtint au IXème siècle l’autorisation de l’empereur d’y implanter l’école du bouddhisme Shingon. Le lieu, haut plateau entouré de 8 montagnes, fut choisi par le moine en rapport au rapprochement spirituel avec les 8 pétales du lotus sur lequel Bouddha siège. Le monument le plus important est le temple Kongobu-ji, construit beaucoup plus tard par le shogun Toyotomi Hideyoshi à la mort de sa mère – c’est désormais le siège de la religion, qui offre à la contemplation son jardin sec aux 140 pierres, le Banryutei. L’autre attrait principal est la nécropole d’Oku-no-in, rassemblant plus de 200 000 sépultures perdues dans la brume, sous une forêt de cryptomères pluri-centenaires.

Pendant longtemps, les femmes étaient bannies de la cité sainte car elles étaient considérées comme impures. Elles devaient alors la contourner par l’ancien chemin des dames, qui constitue aujourd’hui une randonnée agréable de 7km en pleine nature et prenant environ 2h30 à parcourir.

  Nuit au Shukubo Eko-in
Jour 13 / Folies clinquantes à Osaka

Capitale de la région du Kansai, Osaka est la 3ème ville du pays derrière Tokyo et Yokohama, elle est souvent mise en opposition à Tokyo : ici, les locaux sont plus détendus – enjoués, amusés et amusants ! Très affecté par les bombardements de la seconde guerre mondiale, sa reconstruction rapide affiche un urbanisme plutôt désordonné. Son attrait principal réside dans son clinquant château doré, construit par le second shogun unificateur du Japon, Toyotomi Hideyoshi. Il abrite d’ailleurs un musée reconstituant la bataille de son siège, à l’issue malheureuse pour sa descendance. Au nord de la ville, on peut découvrir le quartier de la mode d’Umeda, surplombé par un immeuble au squelette étonnant, l’Umeda Sky Building, dont on peut atteindre le sommet pour une vue plongeante sur la ville.

Mais c’est surtout à la nuit tombée qu’Osaka surprend et que l’on constate son effervescence qui anime certains des quartiers festifs de la ville. Ainsi, Shinsekai, quartier populaire de l’après-guerre ou encore Namba et sa rue Dotombori, quartiers nocturnes et modernes autour du canal, seront les lieux idéaux pour une immersion dans cette culture rebelle et électrique qui fait la renommée d’Osaka.

Nuit au Cordia Osaka
Jour 14 / Derniers instants avant le retour

Le jour du retour est finalement arrivé… Il est temps de quitter cet archipel à l’harmonie des traditions et de la modernité sans nul pareil, et repartir avec les enseignements de la civilisation japonaise. Selon l’heure du vol, il faudra profiter des derniers instants de voyage pour dénicher le cadeau parfait, avant de prendre la direction de l’aéroport de retour et d’embarquer dans l’avion. En contemplant les magnifiques clichés pris lors du voyage, il n’est pas rare qu’un éventuel retour au Japon plutôt que prévu traverser l’esprit des voyageurs…