Top 5 des bonnes raisons de visiter l’Ouzbékistan

Top 5 des bonnes raisons de visiter l’Ouzbékistan

Presque tous le monde a entendu parler de la Grande Route de la Soie. Ouzbékistan actuel était au cœur de cette route. C’est pourquoi, on peut voir la mélange des cultures, des langes, des religions, des traditions et des nations. Des centaines de bonnes raisons de visiter l’Ouzbékistan, peuvent être citées, mais Silk Road Explorer nous expose ses 5 préférées.

1. Le printemps et l’automne

Le printemps et l'automne sont de bonnes raisons de visiter l'Ouzbékistan.

Les meilleurs périodes pour visiter l’Ouzbékistan sont le printemps et l’automne. Le temps se radoucit après les grands froids de l’hiver, la végétation se réveille et tapisse la steppe et les collines de l’arrière-pays de tulipes, de coquelicot et de mille fleurs sauvages. Le printemps est annoncé par Navrouz, une fête célébrée dans toute l’Asie Centrale. On peut aisément participer à la fête, aux danses, aux chants et bien sur à la préparation du plat de la fête, le Soumalak. De nombreux festivals sont organisés dans tout le pays. Des Bouzkashi (courses de chevaux) sont organisés un peu partout dans le pays, des combats de coqs, des luttes ou « Kurash » et plein d’autres animations. Les festivités commencent avec le rituel des semailles ou les offrandes de nourriture sont abondantes. En automne, le pays se pare d’autres couleurs, rougeoyantes, changeantes, inondées par les rayons rasants du soleil qui refuse encore de laisser la place à l’hiver. C’est aussi la saison des melons, des pastèques, des raisins, des pommes, des poires, présents sur la tables depuis les premiers jours de l’été. Le climat est très favorable pour la visite de toutes les villes et les villages. C’est enfin l’époque où se récolte le coton et un petit coup de main ne sera jamais refusé par le récoltant qui saura vous remercier de vos efforts dans une ambiance chaleureuse.

2. Parcourir la Route de la Soie pour visiter l’Ouzbékistan autrement

Cette voie transcontinentale liait l’Europe et l’Asie et s’étendait de la Rome antique à l’ancienne capitale du japon, Navre. Il est important de noter que la route n’est jamais constituée d’une seule voie et comprenait divers itinéraires. Elle est ainsi l’un des principaux axes traversant l’Asie d’est en ouest, commençant en Chine Tchanyan et se prolongent jusqu’à ses frontières nord-ouest. Après avoir dépassé le Tianchan, les caravanes poursuivaient leur route vers la vallée de Fergana, l’oasis de Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva pour rejoindre les bords de la mer Caspienne, la Russie et l’Europe.

La Route de la Soie ne se limite pas aux caravanes commerciales. Les savants, les explorateurs, les missionnaires et combattants se déplaçaient par ces vois et les interactions, les échanges culturels, les religions s’étendaient. C’est le marchand vénitien Marco Polo qui est le premier des européens à atteindre les frontières de l’empire Chinois, et sera le premier à qualifier ces axes commerciaux de « route de la soie ». Mais ce n’est qu’en 1877 que le géographe allemand Ferdinand Rihtgofen a introduit le terme dans son travail fondamental « La Chine ».

3. Une nuit sous la yourte et une balade à dos de chameau dans le désert

Traverser le désert ouzbek est une expérience unique.

Le désert de Kyzyl Koum, signifiant sable rouge s’étend en Asie centrale et il couvre une grande partie de l’Ouzbékistan, approximativement les deux-tiers. Ce désert se compose de petites dunes sablonneuses et recouvertes de petits buissons où vit une faune diverse et abondante, chèvres, chacals, loups, varans, tortues, insectes multiples. Le désert se recouvre de pavots et de tulipes en mars et en avril, en faisant l’époque idéale pour s’y rendre.

Le Kyzylkoum est peuplé par les kazakhs dormant sous la yourte traditionnelle des nomades d’Asie Centrale. L’expérience d’une nuit sous une yourte, dans un cadre naturel sauvage, est à ne pas manquer ! Admirez le coucher de soleil et contemplez le ciel étoilé, bercé par les chants d’un akhin kazakh, autour du feu. Le lendemain partez à dos de chameau dans le désert jusqu’au lac Aydarkoul. Selon le temps qu’il fera, vous pourrez même vous baignez dans le lac.

4. L’hospitalité de la population, une bonne raison de visiter l’Ouzbékistan

La population de l’Ouzbékistan se compose de plus de 130 ethnies : ouzbek, karakalpak, kazakh, kirghiz, tadjik, turkmène, ouïgour, tatar, russe, ukrainien etc. Chaque peuple a su garder sa culture, ses traditions, ses modes de vies. Les voyageurs sont toujours bienvenus, surtout s’ils viennent de contrées lointaines. L’hospitalité est dans l’ADN de ces peuples, une valeur placée au plus haut rang dans la culture d’Asie Centrale. Un voyageur de passage, même s’il n’a pas prévenu de son arrivée sera invité à rentre dans la maison familiale, pour prendre le thé ou pour le repas. Inévitablement, le repas se finit par une (ou plusieurs !) tournée(s) de vodka pour réchauffer l’atmosphère.

Rencontrez les tadjikes dans leurs jolies maisons de pierre au pied des montagnes de Nourata, les kirghizes dans la province verdoyante de Zaamin, les kazakhes et leurs yourtes dans le désert de Kyzylkoum et bien sur les ouzbèkes dans les villages agricoles autour des grandes villes de la Route de la Soie.

5. Visiter l’Ouzbékistan pour découvrir la cuisine locale

La gastronomie ouzbèke possède des influences des pays voisins.

Les ouzbeks sont heureux de régaler les visiteurs avec des petits plats traditionnels préparés selon les recettes ancestrales. La cuisine ouzbèke est ouverte aux influences des autres cultures, mais chaque plat emprunté est préparé à la manière ouzbèke. Les recettes nationales se transmettent de génération en génération. Le plov est le plat principal de la cuisine ouzbèke. Les ingrédients essentielles sont le riz, la carotte, la viande, l’oignon. On peut y ajouter également des raisins secs, du cumin, des pois chiches, de l’ail et même du coing.

La façon de le préparer diffère toutefois selon les régions de l’Ouzbékistan. Les soupes chaudes occupent également une place importante dans la cuisine ouzbèke. En générale elles sont épissées, aigres et préparées avec beaucoup de légumes. La base de ces soupes est la viande de mouton, la pomme de terre et la carotte. Ajoutons aussi de succulentes brochettes servis quotidiennement dans les restaurants de bord de route ou dans les fameuses tchaikhana, connues dans toute l’Asie Centrale

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