L’âme de Gobernadora

L’âme de Gobernadora

Cette petite île de pêcheurs, située sur la côte pacifique, est un joyau au cœur de l’océan à ne pas manquer au cours d’un voyage au Panama. Sans une hésitation, ils se sont installés sur cette terre sauvage et l’ont aménagée à leur façon : assemblage de coquillages, bois flottant, graine et fruits de la nature. Art Lodge est né. Les cabanes, construites selon l’esprit du land art, ont commencé à attirer des visiteurs. Comme un bon livre, le lieu est porteur d’imaginaire : l’île de l’enfance retrouvée pour les uns, résidence d’artistes pour les autres. Tous sont curieux de connaître l’alchimie rendue par un terrain sauvage, une vie simple, et une créativité abondante.

La nature est reine sur l’île de Gobernadora !

En communion avec la nature, Valérie et Yves participent aussi à la cohésion du village. En février, l’île de Gobernadora organise alors une grande Feria artisanale, touristique et sportive. Pour s’y rendre, il faut monter dans une lancha et naviguer entre les vagues paisibles du golf de Montijo. Avec un peu de chance, on peut apercevoir des dauphins et même des baleines pendant la période de reproduction. Rapidement on distingue l’île et son village, le drapeau de la feria vole au vent et l’agitation se fait déjà sentir. En effet, l’animation bat son plein grâce a de nombreuses activités: course de cayuco, tournoi de volley, concours de natation, élection et présentation de la reine de beauté accompagnée de ses princesses, défilé de mode etc. Toute l’île s’est mobilisée afin de  présenter des stands d’artisanat, faire fonctionner un restaurant local, installer une piste de danse avec de la musique, accueillir des intervenants extérieurs, mais aussi pour réaliser des ateliers touristiques et artistiques autour d’une réflexion sur la valorisation et le développement de l’île.

A la tombée de la nuit, Yves et Valérie se font plus discrets et laissent l’île s’exprimer d’elle-même. Le vent, les vagues et l’odeur des bananes grillées donnent une impression de déjà vu, le sentiment d’y avoir toujours été. Damien, hermite du village, qui ne fait que de rares apparitions, s’est même joint à la fête. Irisol (la guide naturaliste), qu’en a elle, animait gaiement la piste de danse au son des rythmes latinos et caribéens. Le village se laisse alors entrainer par les rires et les chants de ses habitants.

 Article rédigé par: Tucaya

 

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